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JUSQU'À CE QUE LA MORT NOUS SÉPARE

Une fois condamnés à la peine capitale, hommes et femmes deviennent un simple numéro de matricule qui efface progressivement leur nom, leur passé et bien souvent leur humanité. Et pourtant, derrière chaque numéro se cache un individu avec une histoire, une famille, des proches. La peine de mort s’étend bien au-delà des quatre murs d’une cellule,

Des individus de tous horizons se croisent sans forcément se connaitre et se retrouvent tous happés par cette machine de mort. Qu’ils soient mère, sœur, proche, correspondant, actviste, aumônier, conseiller spirituel, ancien condamné à mort, proche d'une victime, avocat, procureur ou ancien directeur de la prison où ont lieu les exécutions, tous témoignent, directement ou à mots couverts, de la difficulté et souvent de la souffrance engendrées par la peine de mort à tous les niveaux. Car il serait naïf de croire que la peine de mort affecte uniquement le condamné : ce sont des familles entières qui s’effondrent, et des individus, autour et à l’intérieur du monde carcéral, qui sont marqués à jamais.


Depuis 2006, je documente la peine de mort au Texas, l’État qui exécute le plus aux États-Unis, à travers les témoignages de victimes oubliées de la peine capitale.

Pour des informations supplémentaires :

- article publié en anglais dans United Academics Journal of Social Science

- Utah Public Radio/Utah State University

Podcast & Interview with Tom William

- article  publié dans Ouest-France.