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IDENTITÉ(S)

(Vol. II)

Ma mère, je ne te connais pas.

Ma mère, je ne t’ai jamais connue.

 

Ma fille, sans le savoir, tu me connaissais.

- Tille Olsen

Le souvenir, pour exister, a besoin d’être fixé.

 

Les proches ont témoigné, les photos ont parlé et pourtant il manque l’essentiel : les paroles de ma mère. Pour les illustrer, du vivant, de la réalité, des clichés pris autour et dans la maison familiale où elle a grandi durant la guerre, puis passé ses vacances, adolescente, adulte. La maison, enfin, vers laquelle elle est retournée après son divorce, où j’ai moi-même grandi. La maison où elle a passé les dernières années et les derniers mois de sa vie. Cette maison qui a été le témoin de l’essentiel de sa vie, et non loin de laquelle elle repose aujourd’hui. 

 

Parce que chaque rire, chaque pleur, chaque interrogation et chaque certitude furent, un jour, une réalité.

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